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samedi 26 mai 2007

CHINE - MAI 2007 - JOUR 6 : LE TEMPLE DES LAMAS – LE PALAIS D’ETE


Nous avons rendez-vous ce matin avec notre chauffeur.


LE TEMPLE DES LAMAS

Pour les détails : ICI.



La Chine se prépare à accueillir les Jeux Olympiques et on éduque la population à ne plus cracher par terre, à veiller à ce que les toilettes soient propres, et le balai pour la cuvette à d’autres vertus semble-t-il.


Ici on célèbre un Bouddhisme tibétain.









LES CLOISONNES

Nous avons demandé à visiter un atelier de « cloisonnés » et assistons à chaque stade de la fabrication.







LE PALAIS D’ETE

On parle du Palais d’été mais en réalité il s’agit d’une succession de palais tout autour d’un immense plan d’eau, le lac de Kunming.











LA GARE DE PEKIN


Après la visite du Palais d’Eté, notre chauffeur doit nous accompagner à la Gare de Pékin et rester avec nous jusqu’à notre départ pour Xi’an vers 23 h. La conversation est restée très limitée du fait qu’il ne parle que Mandarin et nous pas. Nous nous pensons assez dégourdis pour prendre un train sans son aide alors quand nous arrivons vers 19 h 30 à la gare, nous décidons de lui rendre sa liberté. Pour cela, nous entrons en contact avec son agence pour qu’il n’ait pas d’ennuis. Il n’est pas fâché de nous quitter après avoir empoché un pourboire qu’on qualifierait de modeste pour nous mais de royal pour lui.

Nous commençons par aller nous restaurer dans un fast food du quartier.

La gare est ultra moderne avec de vastes salles d’attente confortables.


Ce n’est pas ce tableau d’affichage qui va nous impressionner, d’autant que les nombres de la colonne de gauche semblent correspondre au numéro du train avec l’horaire en face. Quant au chiffre à droite on en déduit vite qu’il s’agit du numéro de la salle d’attente.

On attend exactement comme on le ferait à l’aéroport dans une salle d’embarquement. Des informations défilent en continu sur un écran nous tenant au courant sans cesse de l’évolution des différents « embarquements ». Quand c’est enfin notre tour, une jolie contrôleuse vérifie notre billet et nous indique où nous diriger.


Et bientôt nous pourrons nous installer dans notre cabine 1ère classe (la seule classe qui soit conseillée aux touristes occidentaux en 2007). Le billet nous parait très bon marché, alors passer une nuit dans une couchette confortable pour un voyage de 1100 km nous convient parfaitement.



vendredi 25 mai 2007

CHINE - MAI 2007 - JOUR 7 : XI’AN


C’est en taxi que nous gagnons l’HOTEL PRINCE INTERNATIONAL situé à proximité des principaux points d’intérêts de la ville fortifiée, à l’intérieur des remparts.


Le hall est somptueux, mais là pas plus qu’ailleurs on ne semble comprendre l’anglais correctement. Le personnel de la réception n’est pas plus aimable qu’à Pékin. Il y a encore beaucoup à faire en matière d’accueil du touriste…


TOUR DE LA CLOCHE

Et comme à Pékin, notre visite commence par la tour de la Cloche.






BEIYUAN MEN

Nous nous rendons ensuite dans le quartier musulman.


Les oiseaux sont de sortie.


Les gargotes sont légion tout au long de la rue principale et tout ce qui s'y vend me parait toujours plus appétissant que ce qu'on sert au restaurant !


Et comme dans tout pays musulman, il y a un Grand Bazar.


Et dans celui-ci l’entrée de la Mosquée, l’une des plus anciennes de la Chine. Une mosquée d’un genre inhabituel.





En quittant le quartier musulman, nous tombons sur la Grande Poste de Xi’an. Il me faut justement acheter des timbres.


Quelle n’est pas ma surprise de constater qu’ils n’ont pas de gomme au dos et quand je m’en étonne, on me montre…


… ça !


LA TOUR DU TAMBOUR

Et là encore comme à Pékin, nous visitons la Tour du Tambour.

Il y a des horaires pour sonner les cloches et battre les tambours c’est la raison pour laquelle bien que ces deux tours soient proches, nous ne les avons pas visitées l’une après l’autre.






PAGODE DE LA GRANDE OIE SAUVAGE

Elle se trouve en dehors des remparts. Nous tentons de prendre un bus, sauf qu’aucune indication ne nous permet de vraiment savoir lequel prendre. Nous ne possédons pas de schéma du réseau mais un simple plan de la ville et en comparant le tracé de la ligne affiché sur la vitre du bus, nous nous décidons pour l’un d’entre eux. Une fois à l’intérieur, pas moyen de faire comprendre où nous voulons descendre, c’est donc à l’instinct que nous faisons le trajet. Nous avons un peu sous estimé le temps de parcours si bien que nous descendons bien avant la fin du trajet et sommes bons pour terminer en taxi ! On ne nous y prendra pas au retour parce que nous connaissons maintenant parfaitement les lieux du centre ville.