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mardi 15 septembre 2015

VANCOUVER - AOUT/SEPTEMBRE 2015 - JOUR 18 - PORT McNEILL/PORT McNEILL : 115 km




Fort Rupert :



Pas de fort mais une réserve amérindienne avec de nombreux totems et façades peintes de motifs typiques. 




J’aperçois en passant, un peu à l’écart de la route, un hangar abritant un canoë décoré. Quand nous approchons, nous découvrons à l’intérieur un homme en train de sculpter un panneau. Je lui demande la permission de photographier et nous voilà partis pour une visite du hangar et de l’église désaffectée à côté où il entrepose ses œuvres.



Dans son bric-à-brac, je remarque l'une d'entre elles faisant partie d'une série qui marque l'entrée des chemins de randonnée alentours.




Au moment de repartir, il nous indique où trouver un sculpteur de totems… et la visite continue ! 



Charles Joseph et son collègue travaillent sur plusieurs totems à la fois, chacun pesant dans les 2 tonnes. Il leur faut 5 mois pour parvenir à la fin de l’ouvrage que tout acheteur pourra acquérir pour 35.000 $. Il ajoute qu’il expédie dans le monde entier, comme dernièrement en Australie et en Allemagne. Je ne lui ai pas demandé à combien se chiffraient les frais de port pour la France. Si vous êtes intéressés, voici son site web : www.charlesnativeart.ca





Quatse River :
Nous visitons une écloserie de saumons et apprenons tout de la rude vie de ce poisson qui ne sert finalement qu’à la reproduction et meurt une fois son destin accompli… quand il n’a pas été mangé avant par une orque ou un ours. 



Nous enchaînons par la randonnée de tous les dangers le long de la rivière Quatse, où les plantigrades prennent leur repas et les cougars rodent. 



Ne nombreuses mises en garde nous invitent à la vigilance. Mais nous avons nos clochettes à ours ! 




Cependant à part quelques gros cacas où l’on devine les baies digérées, nous n’en voyons aucune trace… Dommage ! Là, je parle pour les ours parce que les gros chats me paraissent plus dangereux encore et je n’aurai pas aimé m’y frotter.



A noter qu’aux USA, on invite les randonneurs qui rencontrent un ours à faire beaucoup de bruit et de grands gestes. Au Canada, on leur demande de parler avec douceur sans les regarder dans les yeux et de lever les bras au-dessus de la tête. Je ne sais pas quelle méthode est la meilleure, le mieux restant de les voir… à l’abri de son véhicule !

Port Hardy :





C’est la dernière ville au nord que l’on peut atteindre par la route asphaltée, le bout du bout ! C’est de là que part le ferry pour Prince Rupert que nous avons pris en 1986 et qui conduit aux portes de l’Alaska. 



En parlant d’Alaska, nous voyons passer au loin un bateau de croisière qui en redescend. Et cette fois les garde-côtes restent à quai. Pas de malade à débarquer. Il regagne Vancouver après ce qui doit être la dernière rotation de la saison.





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